Assistance sanitaire pour les patients en détresse – Cameroun

Au Cameroun, les Filles de la Charité ont mis en place un projet d’assistance sanitaire pour les patients très pauvres. Cela doit avoir un impact direct sur 70 à 80 personnes : éducation à la santé et prévention, opérations chirurgicales, aide financière pour les soins et soutien en cas de décès. Les Sœurs font des visites à domicile pour atteindre les personnes et familles pauvres et abandonnées, souffrant de maladies chroniques : tuberculose, VIH / SIDA, hypertension, diabète, ainsi que des personnes âgées. Elles apportent aussi une aide psychologique et spirituelle pour favoriser le rétablissement.

Ce programme d’aide à la santé pour les patients en détresse est en cours sur 2 ans, dans 6 Communautés du Cameroun : dans l’Extrême-Nord: Midjivin et Moutourwa; dans l’Ouest: Dschang et Foumban, et dans le centre: Nsimalen et Yaoundé.

animation sanitaire

DSC02287 a

 

 

Construction d’un Centre anti-tuberculose – Tangainony, Madagascar

Les Filles de la Charité sont arrivées à Tangainony en 1946, et ont ouvert un dispensaire en 1965. Les conditions de  vie de la population font que  la tuberculose est encore très présente dans cette région. Chaque mois, entre 13 et 15 nouveaux cas de tuberculose sont dépistés et traités au dispensaire. Les interruptions de traitement provoquent souvent des rechutes et des contaminations. La malnutrition diminue également la réponse des patients au traitement. De nombreux patients viennent de milieux pauvres et doivent parcourir de longues distances pour se rendre au dispensaire. Les Sœurs souhaitent améliorer le suivi et les résultats pour les patients atteints de tuberculose en fournissant un lieu d’hébergement temporaire qui pourra accueillir 20 patients. Le centre disposera de cinq chambres pour quatre patients, une cuisine et trois douches / bains.

Photo Madagascar projet centre

Projet DREAM – Prévention et Traitement du VIH/SIDA – Afrique

Acronyme de Drug Resource Enhancement against AIDS and Malnutrition, DREAM est un programme développé par la Communauté Sant’Egidio dès 2002 pour la lutte contre le VIH/SIDA en Afrique … Il s’agit d’une approche globale unissant prévention et thérapie comme cela se fait en Occident.

Depuis 2004,  les Filles de la Charité collaborent  avec  la Communauté Sant’Egidio, dans ce programme DREAM. Actuellement les Sœurs gèrent huit Centres dans six pays d’Afrique subsaharienne:

MOZAMBIQUE – CAMEROUN – RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO –  KENYA – NIGERIA – TANZANIE

En 2006, est lancée une politique de prévention contre la transmission du virus de la mère à l’enfant (PTMAE). Grâce à ces nouveaux protocoles et un suivi attentif des  femmes enceintes, 21.000 enfants sont nés sains dans les 10 pays d’Afrique où le programme DREAM est actif (Statistiques de mai 2013) et leurs mères ont la joie de les voir grandir en bonne santé.

Pour éviter la transmission du VIH/SIDA de la mère à son enfant, le  coût est d’environ 500 €. En moyenne, le coût annuel d’un patient (Thérapies, analyses, soins, apport nutritionnel et visites médicales) est de 600 €.

En savoir plus

Mozambique Mom & Baby - DREAM

Achat d’un véhicule pour le programme contre la lèpre – Jimma, Ethiopie

SAM_5777En Éthiopie, durant des décennies, les victimes de la lèpre ont été mises à l’écart et isolées, vivant littéralement « au pays des morts » dans les cimetières. Elles étaient obligées de fouiller dans les poubelles pour trouver leur nourriture. En 2000, les Filles de la Charité de la maison Sainte Catherine (région de Jimma en Ethiopie) décident de mettre en place deux communautés très dynamiques afin de venir en aide aux personnes touchées par la lèpre à Ginji et à Tulema. Les Sœurs ont aidé à construire des maisons pour 60 familles qui ont souffert durant des générations de la stigmatisation de la lèpre. Leurs enfants sont maintenant scolarisés dans les écoles des Filles de la Charité. Les villageois n’ont plus recours à la mendicité parce qu’ils sont parvenus à une plus grande autosuffisance grâce à un programme de formation et d’acquisition de compétences et à des activités génératrices de revenus.

Il était nécessaire d’acheter un véhicule tout terrain pour transporter les Sœurs et les bénévoles jusqu’aux villages, pour amener les malades à l’hôpital, pour apporter des fournitures pour les activités génératrices de revenus, et de la nourriture pour le programme nutritionnel de l’école.

SAM_5773