Education pour les enfants défavorisés – Maichew, Ethiopie

En 2005, les Filles de la Charité ont fondé un ensemble scolaire Bethlehem pour l’éducation des enfants pauvres et orphelins. Le centre offre une éducation selon la méthode Montessori pour les enfants âgés de 3 à 6 ans, tandis que l’école primaire accueille des élèves du CP au CM2 avec un enseignement élémentaire standard. Une classe supplémentaire est ajoutée chaque année. Cette éducation de qualité et holistique cohérente est la stratégie mise en place pour aider ces enfants à sortir de la pauvreté. Tout absentéisme est suivi d’une visite à domicile. Le jardin d’enfants Bethlehem soutient les familles et le personnel scolaire, d’un point de vue social, économique, physique et psychologique. L’école dispose de plusieurs comités où sont représentés les parents ainsi que les employés. Il existe actuellement 200 enfants inscrits à la maternelle et 385 au primaire. Il est prévu que le nombre d’élèves augmente de 100 élèves au cours des trois prochaines années. Environ 6 à 10% des familles ne peuvent pas payer les frais de scolarité. Les autres apportent une contribution, mais cela est loin d’être suffisant pour couvrir les frais de fonctionnement de l’école.

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Achat d’un véhicule pour le programme contre la lèpre – Jimma, Ethiopie

SAM_5777En Éthiopie, durant des décennies, les victimes de la lèpre ont été mises à l’écart et isolées, vivant littéralement « au pays des morts » dans les cimetières. Elles étaient obligées de fouiller dans les poubelles pour trouver leur nourriture. En 2000, les Filles de la Charité de la maison Sainte Catherine (région de Jimma en Ethiopie) décident de mettre en place deux communautés très dynamiques afin de venir en aide aux personnes touchées par la lèpre à Ginji et à Tulema. Les Sœurs ont aidé à construire des maisons pour 60 familles qui ont souffert durant des générations de la stigmatisation de la lèpre. Leurs enfants sont maintenant scolarisés dans les écoles des Filles de la Charité. Les villageois n’ont plus recours à la mendicité parce qu’ils sont parvenus à une plus grande autosuffisance grâce à un programme de formation et d’acquisition de compétences et à des activités génératrices de revenus.

Il était nécessaire d’acheter un véhicule tout terrain pour transporter les Sœurs et les bénévoles jusqu’aux villages, pour amener les malades à l’hôpital, pour apporter des fournitures pour les activités génératrices de revenus, et de la nourriture pour le programme nutritionnel de l’école.

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