Programme pluriannuel d’éducation – République Dominicaine

Les services éducatifs des Filles de la Charité dans les 8 écoles gratuites, dans lesquelles collaborent 285 enseignants,  ont un impact sur une population étudiante de 6 331 filles et  garçons,  âgés de 5 à 18 ans, et touchent 4 052 familles.

Ce cycle de formation de 3 ans, auquel participe financièrement le Fonds de dotation Rosalie Rendu,  concerne les enfants, les enseignants et les parents. La formation systématique permettra aux enseignants d’enrichir leurs compétences pour aider les enfants les plus défavorisés à atteindre leur potentiel éducatif. Ils proviennent de familles à faible revenu ou de situations difficiles, ont souvent des déficiences affectives, et des troubles d’apprentissage.
Les jeunes  « à risque », susceptibles de corruption, ainsi que leurs familles sont particulièrement accompagnés par les sœurs et les enseignants laïcs.

Ce programme renforce une mission partagée de l’Éducation Vincentienne dans les 8 écoles des Filles de la Charité de Santo Domingo.

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Foyer pour des jeunes filles vulnérables – Dembidollo, Ethiopie

Les Filles de la Charité s’occupent, à  Dembidollo, de 18 fillettes et jeunes filles provenant de familles très pauvres et éloignées. Elles les soutiennent dans leur éducation et assurent les frais d’inscription, d’uniforme, de matériel scolaire. Ainsi ces jeunes peuvent fréquenter l’école et recevoir un soutien pour construire leur avenir ; elles fréquentent l’enseignement primaire, secondaire, et parfois même l’éducation de troisième niveau. Aucune n’aurait la possibilité d’étudier sans cette petite structure dont les conditions ne sont toutefois plus aptes à héberger des jeunes.
La construction d’un foyer décent et sécurisé pouvant héberger jusqu’à 30 filles défavorisées, âgées de 7 à 18 ans est un besoin est pressant. Les jeunes filles que nous soutenons sont très vulnérables, venant de familles qui ne peuvent les protéger ; elles risquent des agressions, des enlèvements pour la traite des êtres humains et l’esclavage domestique. Certaines ont déjà été maltraitées et d’autres ont des handicaps qui en font les principales victimes.

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Des livres pour l’école Ste Catherine Labouré – Masanga, Tanzanie

L’école Ste Catherine Labouré a été construite en 2010 et scolarise actuellement  630 élèves. La création récente d’une bibliothèque a grandement amélioré l’apprentissage et élargi les capacités linguistiques.  Le «temps de la bibliothèque» est inclus dans l’horaire de chaque classe, et le samedi, des films éducatifs sont présentés dans la nouvelle bibliothèque.

Un 1er lot de manuels pour les enseignants et des livres de lecture pour enfants avait été acheté. Ce projet permet d’acheter les livres supplémentaires nécessaires pour compléter la bibliothèque avec une portée plus large de l’éducation. Ces livres couvriront une variété de sujets, tels que : la géographie, l’histoire, la science, la langue et les mathématiques. Des encyclopédies, des dictionnaires et des livres culturels ont également fournis.

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Education pour les enfants défavorisés – Maichew, Ethiopie

En 2005, les Filles de la Charité ont fondé un ensemble scolaire Bethlehem pour l’éducation des enfants pauvres et orphelins. Le centre offre une éducation selon la méthode Montessori pour les enfants âgés de 3 à 6 ans, tandis que l’école primaire accueille des élèves du CP au CM2 avec un enseignement élémentaire standard. Une classe supplémentaire est ajoutée chaque année. Cette éducation de qualité et holistique cohérente est la stratégie mise en place pour aider ces enfants à sortir de la pauvreté. Tout absentéisme est suivi d’une visite à domicile. Le jardin d’enfants Bethlehem soutient les familles et le personnel scolaire, d’un point de vue social, économique, physique et psychologique. L’école dispose de plusieurs comités où sont représentés les parents ainsi que les employés. Il existe actuellement 200 enfants inscrits à la maternelle et 385 au primaire. Il est prévu que le nombre d’élèves augmente de 100 élèves au cours des trois prochaines années. Environ 6 à 10% des familles ne peuvent pas payer les frais de scolarité. Les autres apportent une contribution, mais cela est loin d’être suffisant pour couvrir les frais de fonctionnement de l’école.

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Centre de jour pour 50 enfants « à risque » – Balta, Ukraine

De nombreux enfants de Balta vivent dans la rue, car ils proviennent de familles dysfonctionnelles. L’alcoolisme, le chômage et le manque de ressources financières ont généré des conditions très difficiles dans la région. Les enfants, en particulier souffrent : ils manquent d’affection, de stabilité familiale et de soins appropriés. Les produits d’hygiène, les vêtements, une alimentation suffisante font défaut…Ces jeunes passent une partie de la journée hors de leur famille, en bandes, apprennent à voler et sont exposés à l’usage de drogues.

Les Filles de la Charité, sensibles à la détresse de ces enfants ont créé un Centre de jour dans lequel elles répondent aux besoins physiques et émotionnels d’environ 50 enfants qui peu à peu ont découvert les avantages qui leur sont offerts dans le Centre de la Ste Famille.

Les dons ont permis d’acheter de la nourriture, du matériel scolaire, des vêtements, des médicaments, des ordinateurs et d’autres articles destinés aux soins et à l’éducation de ces enfants. Nous vous en remercions.

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Ecole maternelle et primaire – Kicukiro-Kigali, Rwanda

  L’école St Vincent de Paul ouverte en 2015, scolarise des enfants issus de familles pauvres qui bénéficient d’une aide pour les frais de scolarité, les fournitures scolaires, les uniformes et tenues sportives.

Les Filles de la Charité et les enseignants laïcs dispensent une éducation de qualité dans un environnement sûr et aimant pour ces enfants. 41 d’entre eux fréquentent l’école maternelle, et 81, les divers degrés de l’école primaire. Les cours sont dispensés en français, anglais, et  kinyarwanda.

Les Sœurs travaillent avec les parents pour accroître les valeurs de l’éducation, par une écoute attentive, des conversations informelles et des réunions périodiques. Elles ont mis en place des comités de parents, pour les associer à la vie scolaire de leurs enfants.

Ce projet contribue à la promotion de ces enfants qui, avec  la formation  intellectuelle, dispense une éducation de qualité, avec des valeurs morales chrétiennes, des expériences artistiques, culturelles et sportives.

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Construction d’un Internat pour filles – Bairabi, Inde

Quatre Filles de la Charité vivent et travaillent à Bairabi en Inde du Nord. Elles soutiennent les populations locales en effectuant des visites à domicile, des soins et un accompagnement des familles. Les Sœurs s’occupent également d’une école et vivent dans un bâtiment de bambou qu’elles partagent avec 25 jeunes filles. Les Sœurs souhaitent  construire  un véritable internat  et accueillir davantage de jeunes filles, 60 à 70, âgées de 5 à 15 ans. Ce foyer les protègera contre les menaces de violence qui règnent dans les États du Nord et offrira une éducation de meilleure qualité.

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Programme éducatif de prévention de la traite humaine – Bogota, Colombie

La traite humaine – l’esclavage sexuel, pour des services ou du travail – est un mal très répandu même dans les pays développés. Les conflits internes et les difficultés économiques ont conduit la Colombie à devenir le troisième pays du monde pour son taux élevé de victimes de la traite humaine. Les jeunes en sont le plus souvent touchés.
Pour y répondre, les Filles de la Charité ont initié un programme de sensibilisation qui aide à la prévention de ces abus. Les Sœurs ont créé une équipe interdisciplinaire (une Fille de la Charité, un assistant social, un psychologue et un adjoint). Ce groupe travaille avec des lycéens, âgés de 14 à 18 ans, leurs parents et leurs enseignants pour aider les jeunes à connaître les implications de la traite humaine,  à identifier les facteurs de risque et à développer des stratégies de prévention.
Le soutien financier permettra d’étendre le programme pilote de 2013 qui a été une réussite. Il a rejoint des centaines de jeunes et a permis 69 ateliers de sensibilisation et de prévention.

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Soutenir l’École spéciale et la Coopérative – Brazzaville, République du Congo

Les personnes porteuses d’handicaps physiques ou mentaux rencontrent beaucoup de difficultés où qu’elles soient dans le monde. Lorsqu’elles manquent de ressources, ces difficultés augmentent. Depuis 1975, les Filles de la Charité dirigent l’École spéciale à Brazzaville, en République du Congo, qui accueille des jeunes et des adultes qui ont été exclus du système éducatif traditionnel. C’est la seule école gratuite de ce type dans le pays et elle bénéficie à plus de 1 775 étudiants. Lorsqu’ils sont scolarisés dans les cours de matières générales, l’alphabétisation et l’apprentissage technique sont partiellement soutenues financièrement par des partenaires locaux.
Des recettes supplémentaires sont fournies grâce à la Coopérative étudiante qui vend les produits de leur savoir-faire sur la place du marché. L’ébénisterie, la soudure, la couture, le jardinage, la coiffure, le capitonnage automobile et les services d’hôtellerie font partie des compétences et des services offerts. Malheureusement, certaines des composantes essentielles de cette Coopérative sont menacées par le manque de ressources de base:
un véhicule fiable pour transporter les fournitures et les produits,
un système fonctionnel d’arrivée d’eau pour les jardins et les toilettes,
une clôture pour éviter les vols et le vandalisme.
Le Fonds de dotation participe au financement de ce grand projet.

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Offrir quotidiennement un repas chaud, Ecole St Vincent – Beyrouth, Liban

L’École St Vincent scolarise 500 élèves en maternelle et en primaire. De nombreux enfants sont issus de foyers séparés et de familles défavorisées qui souffrent des effets néfastes d’une mauvaise alimentation, voire de dénutrition dans certains cas. Dans les familles qui ne peuvent pas payer le gaz ou l’électricité, les plus jeunes n’ont pas forcément un repas chaud chez eux. Le personnel de l’école a remarqué que les enfants mangent le double de la ration normale les lundis. Ce manque peut-être dévastateur pour leur croissance à long terme. Les Sœurs ont donc décidé de fournir aux élèves un repas chaud et des fruits frais. Ils apprennent aussi des notions d’hygiène, des règles de bienséance comme manger correctement ou nettoyer leur table. C’est vraiment primordial que ces jeunes enfants démunis puissent bénéficier à l’école, de repas quotidiens chauds et nourrissants.

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